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Destination Terre Sainte

par Réseau Saint Laurent

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Objectif : Offrir à des personnes en précarité de donner vie à leur rêve !

Quoi ? Préparer et vivre un pèlerinage en Terre Sainte : "Sur les pas de Jésus, venu annoncer la Bonne Nouvelle aux pauvres"

Où ? Hébergés dans la Maison d'Abraham du Secours Catholique, nous irons à Jérusalem, Wadi Qelt, Jéricho, Bethléem, Gethsémani, Nazareth…

Quand et qui ? 12 voyages de 54 personnes dont 35 personnes en précarité. C'est l'objectif que nous nous sommes fixés pour les 120 groupes du Réseau.

Combien? L'ensemble du projet (préparation, rencontres et voyage) coûte environ 1500€ par personne. Chacun participe à hauteur de 250€ minimum soit une année d'épargne pour ceux qui vivent des minimas sociaux. Le Secours Catholique, des Fondations et des mécènes s'engagent mais cela ne suffit pas, ils ont besoin de votre générosité! Nous devons rassembler environ 50 000€ par voyage. Le confinement que nous vivons en ce moment empêche les actions de terrain et cette cagnotte prend du coup pls d'importance. 

Pourquoi ? "La pire discrimination dont souffrent les pauvres est le manque d'attention spirituelle." (Pape François). Comme le dit un membre de nos groupes, "La foi ça transforme, si t'as pas les lieux pour l'enrichir, elle peut flancher". Vivre sa foi «comme les autres» avec des moments forts dans des lieux saints est impossible pour les personnes vivants des minimas sociaux (RSA, AAH, minimum vieillesse, ARE...) parce que le coût du pèlerinage est trop élevé. 

Ce qu’ils vont vivre grâce à vous :

• Les groupes du Réseau Saint Laurent offrent une relation de confiance à long terme avec les personnes. Ce projet s'inscrit dans le chemin de ces groupes. Il leur permet de vivre des moments de partage à partir de nos vies et de l'évangile, de joie, de fraternité, mais aussi de redonner du sens à leur vie, de la confiance dans l’avenir. Les groupes du RSL offrent à leurs membres de vivre des relations fraternelles dans la durée. Les groupes se rassemblent régulièrement pour lire les écritures, prier, encourager chacun dans sa vie de foi et se soutenir les uns les autres en partageant le concret de leur vie. Ce projet leur permet de mettre en œuvre collectivement un rêve porté secrètement par les plus pauvres d'entre-eux.

• C'est une préparation fraternelle et spirituelle sur plus d’une année, c’est participer à des actions de récolte de fonds, c’est épargner sur une longue période (en moyenne 350€) malgré un budget déjà très serré. S’engager dans ce projet c'est comme nous le dit Marcel, qui a déjà fait ce voyage, "J'ai découvert un monde que je ne connaissais pas en moi". 

• Verbatim des premiers pèlerins de novembre 2019

« J’ai travaillé dans un aéroport et je voyais les avions décoller. Je me disais que peut-être un jour je serai dedans, et c’est arrivé ce jour. Jamais je n’aurais pensé qu’en 2019 je voyagerais. Il a fallu attendre très longtemps et c’est arrivé. J’ai eu des larmes aux yeux. On peut dire que c’est un voyage magnifique avec un groupe super cool ». Stéphane.

« Aux yeux de Dieu on a tous une valeur » Michel.

« Qu’on soit noir, arabe, Dieu est universel ». « Dieu il avait prévu ça là-haut de naître là où il serait au plus bas » Brigitte.

« J’ai ressenti un choc en procédant au lavement des pieds comme si le Christ était en moi ». Monique.

« Marie représente pour moi toutes les mamans de la planète. Quand je la prie, ça m’apaise ». Josette.

« Il faut qu’on puisse porter la Bonne Nouvelle à nos voisins et voisines et la partager ». Odile.

« J’ai vu évoluer les personnes pendant ce séjour avec des étoiles plein les yeux ». Christine.

« Allez voir les riches pour leur dire que les pauvres ont en eux une richesse ». Stéphane

Ils ont besoin de votre aide!

 

Qu'est-ce que La Maison d'Abraham? En 1964, le pape Paul VI demande à Mgr Jean Rodhain, président du Secours Catholique, de fonder la Maison d'Abraham pour accueillir ceux qui veulent découvrir Jérusalem et en particulier les plus démunis : "Une maison ouverte à tous les enfants d'Abraham" dixit Jean Rodhain. Le pape François confirme cette vocation : "Que la Maison d'Abraham poursuive sa mission de solidarité, de fraternité et de paix. Alors l'Evangile de la joie pourra rayonner en ce lieu d'hospitalité."

Pour en savoir plus : https://www.secours-catholique.org/la-maison-dabraham-a-jerusalem 

* Qu’est-ce que le Réseau Saint Laurent ? C’est un réseau qui met en relation environ 130 groupes chrétiens diversifiés (environ 1500 personnes) qui partagent en Eglise un chemin de fraternité et de foi avec et à partir de personnes vivant des situations de grande pauvreté et d’exclusion sociale. Il lui tient à cœur que ce chemin devienne celui de toute l’Eglise. Le Réseau Saint Laurent est abrité par le Secours Catholique. Il organise aussi des rassemblements tous les deux ans à Lourdes, des Sessions de Théologie à Nevers et dans d’autres diocèses, participe au Conseil de la Solidarité et de la Diaconie de la Conférence des Evêques de France. Chaque groupe du Réseau Saint Laurent a sa propre sensibilité et son organisation. Le Réseau permet à chaque groupe de s'ouvrir, se renforcer et relever ensemble les défis comme ce pèlerinage et d'acroître sa participation à la vie de l'Eglise. Environ 450 personnes se préparent pour les années à venir pour ce pèlerinage. Pour en savoir plus : http://reseau-saint-laurent.org/

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15/07/2020

Hugues Fresneau

50 €

15/07/2020

Brigitte FORET

50 €

Mes pensées et mes prières accompagnent votre projet de voyage. Je souhaite pour chacun d'entre vous qu'il se réalise. Dans mon cœur reste grave le souvenir très fort de voyages précédents en Terre Sainte et à la Maison d'Abraham. Avec mes amitiés. Brigitte FORET

20/04/2020

Isabelle MIALON

50 €

16/04/2020

50 €

14/04/2020

BRUNO TOCH

100 €

La pénombre s'est dissipée, la lumière a éclairé le chemin. Nous sommes en Décembre 2020. La Terre Sainte qui était dans vos coeurs sera à vos pieds et vous la verrez! Bruno RSL 106
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  • Réseau Saint Laurent

    Créateur de la page

    31/03/2020

    LORSQUE LES PAUVRES DEVIENNENT MISSIONNAIRES DE LA BONNE NOUVELLE

    Une première à valeur prophétique ! Du 7 au 15 novembre, 51 voyageurs/pèlerins dont deux-tiers de personnes en galère ont marché, prié, chanté, célébré et vécu en Terre Sainte des moments exceptionnels de foi et de fraternité.

    Des roselières peuplées d’oiseaux. Le miroir du lac reflétant le ciel et en face, au soleil couchant, les montagnes dans une ombre bleutée. 2000 ans plus tard, le paysage est quasiment identique à celui que Jésus a contemplé. Il règne en cette fin de journée à Tagbha au bord de la mer de Galilée (plus connue sous le nom de lac de Tibériade) une paix presque irréelle. Aucun signe de modernité, si ce n’est le klaxon lointain d’un car.

    Dans une sorte de chapelle de plein vent abritée par un toit de paillage et de tôle, les trois prêtres qui ont accompagné le pèlerinage célèbrent autour d’un autel de pierre brute la dernière messe du séjour. Forcément, le texte d’Évangile choisi est celui dans lequel le Christ proclame à ses apôtres qu’il fera d’eux des « pêcheurs d’hommes » (Marc 4, 35-41). En son nom, François, Frédérique-Marie et Guy, imposent les mains pour envoyer en mission « chez eux et partout où le Christ les enverra » les membres de chaque fraternité (voir encadré) tandis que l’assemblée chante « Ne rentrez pas chez vous comme avant. Ne vivez pas chez vous comme avant. Changez vos cœurs, cassez vos peurs. Vivez en hommes nouveaux ! ».

    Car si le pèlerinage prend malheureusement fin ce jeudi 14 novembre, le chemin dans les pas de Jésus « venu annoncer la Bonne Nouvelle aux pauvres » ne s’arrête pas sur cette terre de Galilée. Tous sont invités à le poursuivre dès le lendemain sur la terre de Paris ainsi que sur celle de Bretagne, renouvelés dans la foi, l’espérance et la charité par ce voyage qui restera pour la plupart inoubliable.

    La Bible a pris vie

    Que de moments intenses vécus en effet au cours de ces sept journées ! Il y eut d’abord la découverte d’un pays : celui de la Bible. Le Jourdain, le tombeau d’Hérode, le mont Nébo[1], la grotte de Bethléem, le tombeau vide de la Résurrection, le temple de Jérusalem, Gethsémani… nombre de lieux évoqués dans l’Ancien Testament, les Évangiles et d’autres textes de la Parole de Dieu, sont devenus visibles, réels, vivants. Et ce malgré les foules innombrables présentes sur les lieux saints, mondialisation du tourisme oblige.

    Guide infiniment précieux, le Père Guy Tardivy, Dominicain, l’aumônier de la Maison d’Abraham (voir encadré), a promené le groupe dans les paysages et les siècles : « Jéricho est une des plus anciennes villes de la région. C’était un lieu d’hospitalité, une oasis » ; « Jésus passait là-bas en longeant le Jourdain du côté de la Jordanie actuelle mais à l’époque il n’y avait pas de barbelés, pas de frontière », « Nous traversons ici le village de Cana. Les Romains y avaient construit une ville pour se refaire une santé car il y avait des sources. Cette voie romaine était comme une autoroute à l’époque. Des commerçants de tous pays passaient par là ».

    Grâce à lui, le passé devenait présent et une expression telle que Jésus est monté à Jérusalem prenait toute son ampleur, chacun mesurant en bus la distance accomplie à l’époque par Jésus, celui que le poète Christian Bobin nomme si merveilleusement L’homme qui marche [2].

    Vieilles pierres, pierres vivantes

    Sur cette terre qu’Il a longuement arpentée, les gestes accomplis par le Christ, reproduits en 2019, retrouvent tout leur sens. C’est ainsi qu’une partie du groupe s’est immergé dans le Jourdain au lieu supposé de son baptême par Jean-Baptiste et que quelques-uns ont lavé les pieds de leurs compagnons de voyage avec les Sœurs de la communauté de l’Emmanuel à Bethléem. Certains ont touché avec émotion les pierres du saint Sépulcre et les uns et les autres ont pu longuement prier et lire l’Évangile le long du chemin de croix à Jérusalem, au champ des Bergers à Bethléem, à la basilique de l’Annonciation à Nazareth, dans le jardin des Oliviers ou encore à St Pierre en Gallicante, là où Pierre aurait renié trois fois Jésus.

    Sur cette Histoire et cette géographie se greffe la réalité contemporaine. Et celle-ci est à la fois passionnante et douloureuse ! Passionnante du fait de la découverte d’un pays cher aux trois religions monothéistes, l’appel du muezzin retentissant, par exemple, au moment où le Père Guy situait pour le groupe de catholiques français de retour du mur des Lamentations le lieu où se tenaient les marchands du Temple. Douloureuse à cause des déchirures entre chrétiens mais surtout du conflit entre Palestiniens et Israéliens.

    C’est en longeant le mur de séparation, escorté par Sœur Thérèse, une franciscaine, que le groupe a pu physiquement s’en rendre compte. Les dessins d’enfants palestiniens jouant à la corde avec des fils barbelés ou de fourmis observées par une fillette en train de ramasser des balles, ont beaucoup marqué les esprits. Tout comme la fresque de "Notre-Dame qui fait tomber les murs" devant laquelle le groupe a prié et fait le geste symbolique de pousser les murs de la haine, de la discrimination et de l’humiliation.

    Encore plus touchante a été la journée passée à la Tente des Nations[3] avec une famille palestinienne chrétienne résistant de façon non violente -son slogan est « Nous refusons d’être ennemis »- afin de conserver sa ferme encerclée par cinq colonies juives. Les oliviers plantés par le groupe y incarneront le fragile espoir de paix qui subsiste encore sur cette terre. Tout comme le dialogue avec Mona, une femme-courage, mariée à 16 ans et aujourd’hui étudiante en ressources humaines, coordinatrice d’une association rassemblant des femmes musulmanes et juives afin d’améliorer leur condition.

    Autres belles rencontres : une soirée passée au clair de lune avec l’hospitalité chaleureuse des Bédouins, les "parias", du pays, ou encore, pour les héroïques du groupe, l’expédition dans le désert avec Youssef qui les a remis sur le droit chemin alors qu’ils s’étaient égarés.

    C’est également entre eux que les 51 pèlerins ont vécu de beaux moments.  Ils ont échangé en profondeur, partagé des pique-niques et des fous-rires (la dernière veillée fut particulièrement joyeuse avec un quizz, des mimes, des chants et un conte biblique), parcouru les souks ensemble, ils se sont écoutés avec respect, ont écrit des cartes à ceux qui n’ont pu venir, ont soutenu les plus fragiles lorsqu’il fallait pousser les fauteuils roulants dans des ruelles pleines d’escaliers peu adaptées au handicap, etc. Cette solidarité et cette vie fraternelle furent assurément deux merveilles du pèlerinage. Des ponts d’amitié et parfois de réconciliation furent ainsi construits ou solidifiés. Et ce pèlerinage jusqu’alors inédit aura œuvré au final aussi bien à la paix des cœurs qu’à celle des peuples.

    Chantal JOLY

     

    [1] Sommet de 817 mètres situé dans l'Ouest de la Jordanie actuelle.

    [2] 1995. Éd Le temps qu’il fait.

    [3] À 9 km de Bethléem, la famille Nassar est en procès contre le gouvernement israélien pour conserver ses terres acquises en 1916. Leur ferme-école écologique accueille des groupes locaux et de nombreux volontaires internationaux autour de programmes de travaux aux champs et d’échanges sur la Réconciliation.

  • Réseau Saint Laurent

    Créateur de la page

    31/03/2020

    Témoignages de participants au premier voyage, en novembre 2019

    « Ce voyage, c’était magique ». Marcelle.

    « J’ai travaillé dans un aéroport et je voyais les avions décoller. Je me disais que peut-être un jour je serai dedans, et c’est arrivé ce jour. Jamais je n’aurais pensé qu’en 2019 je voyagerais. Il a fallu attendre très longtemps et c’est arrivé. J’ai eu des larmes aux yeux. On peut dire que c’est un voyage magnifique avec un groupe super cool ». Stéphane.

    « On a croisé à Bethléem des Indonésiens. Je trouve ça fascinant de voir ici des chrétiens du monde entier ». Joséphine.

    « Aux yeux de Dieu on a tous une valeur » Michel.

    « Qu’on soit noir, arabe, Dieu est universel ». Brigitte.

    « Dieu il avait prévu ça là-haut de naître là où il serait au plus bas » Brigitte.

    « J’ai ressenti un choc en procédant au lavement des pieds comme si le Christ était en moi ». Monique.

    « Marie représente pour moi toutes les mamans de la planète. Quand je la prie, ça m’apaise ». Josette.

    « Il faut qu’on puisse porter la Bonne Nouvelle à nos voisins et voisines et la partager ». Odile.

    « J’ai vu évoluer les personnes pendant ce séjour avec des étoiles plein les yeux ». Christine.

    « Allez voir les riches pour leur dire que les pauvres ont en eux une richesse ». Stéphane.

    "Jésus jusqu’à présent je le connaissais mais je ne l’avais pas encore vraiment en moi. Là-bas je l’ai ingurgité. Maintenant je l’ai incorporé."

    "A Jérusalem, j’ai vu que le monde entier est venu pour une seule personne : Jésus. Il faut l’écouter et s’aimer."

     

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